Historique

L’introduction de la vigne date d’aussi loin que l’on remonte dans le temps à  la faveur des multiples migrations humaines qu’a connu l’Algérie (Phéniciens, Grecs-romains).

Plante rustique, la vigne a trouvé en Algérie les conditions agro-climatiques idéales pour son développement.

Les colons français dés leur installation en 1830 ont trouvé un vignoble constitué essentiellement de cépages de table et ont vite compris que les conditions agro-climatiques étaient particulièrement favorables au développement de la viticulture de cuve et l’intérêt d’introduire de nombreux cépages du Midi de la France et de l’Espagne.

Un siècle plus tard, le vignoble algérien de cuve a atteint son apogée avec 400.00 ha de superficie et une production de 22 millions d’hectolitres exportée dans sa presque totalité.

Ainsi, la vigne de cuve en Algérie, un fait colonial à l’origine, a pris sous le soleil de notre pays le caractère évident d’une richesse naturelle qui s’est ancrée dans notre sol avec la force de la tradition

C’est cette vocation que l’Algérie indépendante s’est attachée à  exploiter pour sortir les vins d’Algérie de leur anonymat en favorisant la production de vins de qualité. Cette situation a amené l’Algérie à  décider d’une politique de reconversion du vignoble avec pour objectif de limiter le vignoble de cuve aux régions sèches, aux coteaux et aux montagnes déjà connus pour la production de vins de qualité.